QUOI DE NEUF ?
QUOI DE NEUF ?
LE GIEC: PLUS GRANDE IMPOSTURE DE L'HISTOIRE DE LA SCIENCE MODERNE
dimanche 4 avril 2010
Pour remettre un tout petit peu les pendules à l'heure, en cette période d'acharnement médiatico-politique contre les scientifiques qui dénoncent l'arnaque du "réchauffement climatique", je vous propose aujourd'hui des extraits d'un article glané sur le site internet de...
En voici quelques extraits
(j'y ai surligné en bleu certains passages intéressants...):

Le GIEC est fondé sur une erreur intellectuelle
Par DRIEU GODEFRIDI,
Fondateur de l’institut Hayek,
Juriste et Docteur en philosophie (Paris IV-Sorbonne)
Comme je l’explique dans un essai à paraître (Le GIEC, plus grande imposture de l’histoire de la science moderne), les révélations qui se multiplient sur la manipulation et le scellage de données, le court-circuitage des protocoles de révision, par les experts du GIEC, ne sont que les symptômes de l’erreur intellectuelle scientiste sur laquelle l’organisme onusien est bâti. Cette erreur se manifeste à trois niveaux :
Le GIEC ne s’avance dans les médias que sous l’armure scintillante de la science, pour rejeter ses critiques dans les ténèbres sordides de la contestation des vérités établies. Tout étudiant en première année de droit sait que la nature d’un organe s’apprécie par sa composition, ses compétences et la nature des actes qu’il adopte. Le GIEC est majoritairement composé, non de scientifiques, mais de diplomates.
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Le GIEC est donc un organe politique abusivement drapé des oripeaux ennoblissants de la science.
A supposer que le réchauffement d’origine d’anthropique soit établi, les mesures sociales, politiques et économiques à prendre pour en atténuer les effets n’en descendent pas tout uniment, comme elles le feraient d’un croissant de lune. Les effets négatifs du réchauffement sont nécessairement de nature diverse et hétérogène, dès lors les mesures à prendre impliquent des choix, l’analyse des ressources disponibles, l’établissement de priorités économiques et sociales, bref des jugements de valeur.
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Dans la troisième partie de leur rapport, les experts du GIEC ne se contentent pas de formuler des normes dans tous les grands secteurs de la prérogative publique - transports, agriculture, bâtiments, forêts, énergie, etc. -
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Ce qui institue le GIEC en plus grande imposture de la science moderne n’est pas tant la nature de l’erreur scientiste sur laquelle on l’a bâti, qui n’est certes pas neuve (Comte, Renan), que la fulgurance et le caractère planétaire de son succès : c’est que le GIEC a su s’agglomérer une formidable coalition d’intérêts de toutes natures (politique, économique, idéologique, de promotion individuelle et institutionnelle), pour former une invincible armada politico-médiatique nimbée de la caution sublime de la science.
Source: article de la Revue Parlementaire

Pour compléter cet article, je me permets ici de vous livrer ici des morceaux choisis
d'une entrevue accordée à l'auteur de l'article ci-dessus par un physicien réputé:

LE « CONSENSUS DU GIEC » DU POINT DE VUE D’UN PHYSICIEN
Interview du Professeur S. Rachafi, physicien, professeur des universités, vice-président de la Fondation Sygma, par D. Godefridi
Dans le cadre de mes activités, j’ai eu l’opportunité de rencontrer un éminent physicien, le professeur Said Rachafi. Nous nous sommes fréquentés pendant une paire d’années sans jamais parler des questions climatiques ; comme j’avais commencé de rédiger un opuscule sur le GIEC, au détour d’une conversation, j’ai demandé au Pr. Rachafi son sentiment sur la question. Quelle ne fut pas ma surprise (et ma joie) de constater que le sujet excitait sa verve. Les pages suivantes sont la transcription de notre entretien :
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-Professeur Rachafi, vous êtes physicien, doublement docteur en physique et avez enseigné dans différentes universités de par le monde, dont l’Université catholique de Louvain (Belgique), où vous avez d’ailleurs cotoyé celui qui est devenu vice-président du GIEC. Avant d’en venir aux travaux du GIEC, je voudrais d’abord connaître votre avis sur la science climatologique en tant que telle.
La climatologie, science jeune, est probablement la moins exacte des sciences exactes contemporaines. Elle fait appel à une quantité impressionnante d'approximations pour pouvoir surmonter les énormes difficultés, rencontrées lorsque les paramètres impliqués, dynamiques ou statiques, sont trop nombreux. C'est le cas de la mécanique des fluides, un des ingrédients incontournables de la climatologie. La résolution des équations ardues de Navier-Stokes dans le cadre de cette dernière fait en effet appel à une multitude d'approximations phénoménologiques qui sont tout sauf exactes. Les résultats qui en découlent sont bien évidemment à leur tour approximatifs.
-D’où le recours aux statistiques.
Les outils statistiques viennent bien sûr à la rescousse, mais leur validité est tributaire d'un échantillonnage paramétrique de longue durée. Or les premières mesures plus au moins coordonnées et cohérentes des températures au niveau du globe terrestre n'ont débuté qu'en 1850. Ce qui fait que la climatologie est une science très peu exacte et relativement jeune qui doit mûrir davantage pour faire ses preuves.
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-Commençons par le rapport entre les parties scientifique et politique ; en quoi vous paraît-il problématique ?
La difficulté vient de ce que la partie scientifique est truffée de « il est probable que ceci ou cela » - ce qui est tout à fait normal, puisque depuis Heisenberg on sait que la physique est probabiliste, non seulement en raison de l’imperfection de nos instruments de mesure, mais parce que la nature est elle-même essentiellement probabiliste !, bien que le probabilisme du rapport me paraisse quelque peu excessif et tiré par les cheveux - mais j’aurais aimé retrouver le même degré de prudence dans deux mille pages (politiques) suivantes.
-Ce n’est pas le cas ?
Pas du tout ! Le seul élément d’incertitude des recommandations politiques tient au choix de tel ou tel scénario, plus ou moins ambitieux, de réduction des gaz à effet de serre. J’aimerais qu’on m’explique comment un programme politique peut se montrer aussi catégorique dès lors qu’il se fonde sur les éléments scientifiques aussi incertains ! Il y a là, non seulement une erreur d’appréciation, mais de raisonnement, manifeste.
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-Les scientifiques du GIEC ne vous paraissent pas suffisamment représentatifs ?
Représentatifs de quoi ? Des gouvernements qui les ont nommés ? Certainement, ils le sont. Mais de la science, cela me paraît plus douteux. De plus, j’observe que la plupart des membres du GIEC, et des rédacteurs de son fameux rapport, ne sont pas du tout des scientifiques, mais des économistes, des « experts » de diverses disciplines, souvent aussi des diplomates qui sont là pour avancer les intérêts de leur gouvernement, pas de la science. Je voyage beaucoup. Je connais en particulier le cas d’un pays du Maghreb, que je ne citerai pas, dont le gouvernement a envoyé au GIEC une personnalité notoirement médiocre sur le plan scientifique, mais parfaitement servile à l’égard du pouvoir. Faire consensus avec ce genre de personnalités ne me paraît pas très éclairant sur le plan scientifique.
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Source: Institut Hayek, 2010
Le Tartuffe ou l'imposteur
Comédie de Molière dont l’une des caractéristiques majeures est l’accusation réciproque d’hypocrisie et d’imposture, entre d’une part Molière et ses partisans et, de l’autre, les nombreux et puissants détracteurs de la pièce.
Le parallèle est frappant avec une certaine actualité entre les puissants du GIEC... et leurs détracteurs.
Le Tartuffe ou l'imposteur - Molière